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En exergue :

  • Frank Ramsey, "Truth and Probability" (1926)
    The highest ideal would be always to have a true opinion and be certain of it; but this ideal is more suited to God than to man.
  • Jules Bertaut, "1848 et la Seconde République" (1937)
    L'enthousiasme est pour rien chez nous : aussi les Français, peuple avare par excellence, le répandent-ils avec une générosité qui n'a d''egale que leur versatilité.
  • Turgot, lettre à Du Pont (1773)
    C’est au public lisant et réfléchissant qu’il faut parler, c’est à lui qu’il faut plaire, lui et lui seul qu’il faut persuader ; toutes les flagorneries aux gens en place, tous les petits détours dont en s’enveloppe pour ne pas les choquer sont une perte de temps écartant du vrai but et ne réussissant même pas à faire sur eux l’impression qu’on s’est proposée.

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Voici les sites qui parlent de La nouvelle émigration francaise :

Commentaires

econoclaste-alexandre

J'agrandirais volontiers le dénominateur; à mon avis, pas mal des partants sont des gens ayant un DESS ou une formation universitaire, plutôt qu'un diplôme de grande école ou doctorat. Et qui ne voient pas leurs talents reconnus dans des grandes entreprises françaises très féodales dans leur système de recrutement et d'évolution de carrière. Cela dit, cela ne change pas grand-chose sur le fond.

J.Christophe

Je suis moi-même candidat au départ. J'estime que je n'ai pas ma place en France, que mes compétences seront peu ou pas reconnues, que le cadre économique, juridique et social n'est pas porteur, que tous les postes intéressants sont de toute façon noyautés par une poignée de quincagénaires babyboomers et enfin que les prix de l'immobilier me condamnent à vivre éternellement locataire (l'idée de m'endetter pendant vingt ans n'ayant aucun attrait à mes yeux). Pas très réjouissant, tout ça, vous me l'accorderez. Je lorgne du côté du monde anglo-saxon, forcément, mais aussi du côté des pays émergents, en Asie du sud est. Et enfin, last but not least, la France immobile, contestataire et frileuse me nâvre à l'extrême. Que de bonnes raisons pour mettre les voiles, non ?

Un parmi tant d'autres.

Il y a déjà presque vingt ans (sic..), à l'issue d'un stage (déjà...) rémunéré au tiers du smic (...), le premier emploi sérieux qu'on m'ait proposé avait été à l'étranger, dans un pays en voie de developpement. Mon futur patron avait profité d'une tournée commerciale en France pour trouver un jeune technicien à ramener avec lui.

Sans doute ne serais-je pas rentré si la perspective de ne pratiquement plus voir ma famille ne m'avait pas inquiété. Il est aussi vrai qu'avec un peu d'expérience, mon CV (et le salaire proposé) redevenaient crédibles.

Dans ma promotion, nous fûmes 4 sur 19 à quitter la France moins d'un an après la fin des études. Pourtant, notre formation ne nous préparait absolument pas à une telle idée. Par la suite, je suis reparti prendre quelques contrats à durée déterminée à l'étranger : en Afrique, en Asie, en Europe communiste : par curiosité personnelle, et pour la paye.

anon

J. Christophe: étant moi même parti au royaume-uni depuis quelques mois, je peux vous assurer que les logements ne sont pas moins chers qu'en France, et que si mon poste est intéressant, on n'est pas dispensé de gravir les échelons un à un :)

J'appuierais plutôt alexandre pour les motivations de départ: travailler à l'étranger permet par exemple d'obtenir un poste d'ingénieur dans l'aéronautique en étant passé par une école d'ingénieur dans un autre domaine (les DRH en France semblent très sectaires sur ce genre de choses) et de pouvoir prétendre à ces emplois en France par la suite.

Cangshu

J Christophe :
Si je suis d'accord sur le fait que les RH françaises sont particulièrement obtuses, et que ne pas avoir le "bon" diplôme n'ouvre pas (facilement) la carrière idéale dès le début, je crains que vous ne vous fassiez quelques illusions dues à votre jeunesse et à votre inexpérience (je sais, j'ai eu les mêmes ...)
- Les quinquas ont obtenus leur position à force de travail, pas en étant parachutés ... Encore plus vrai pour ceux ne sortant pas de certaines écoles ouvrant traditionnellement la voie vers des postes à hautes responsabilités (et même ceux-là doivent démontrer leurs capacités, même s'ils bénéficient d'un a priori favorable).
- Une carrière se bâtit dans la durée, ça demande des efforts et de la volonté. Espérer qu'un employeur va avoir une illumination en vous rencontrant et va donc vous proposer d'office de devenir son successeur relève du rêve éveillé ... ou du bourrage de crâne de certaines écoles ...
- Vous devez justifier, démontrer votre capacité à remplir vos responsabilités non seulement vis à vis de votre employeur, mais aussi (surtout !) vis à vis de vos collaborateurs, et de vos subordonnés éventuels. L'attitude "moi je sais" de quelqu'un avec peu ou pas d'expérience et sortant d'une grande école aura un effet plus que négatif sur l'ancien, non diplômé, mais avec 30 ans de boutique derrière lui, et qui sait lui tout du produit et de l'entreprise ... L'arrogance ne paie jamais (j'ai vu des collègues embauchés en même temps que moi ne pas tenir deux ans ... leur attitude était telle que personne ne les aidait ... puisque de toute façon ils savaient déjà tout ...), l'humilité de reconnaitre que l'école n'a apporté que des outils pour apprendre et l'écoute des plus anciens au contraire permet de s'imposer en gagnant le respect des autres.
- Je ne connais pas d'endroit où l'on ne s'endette pas pendant bien longtemps pour s'acheter une demeure ... Sauf à être extrêmement riche, ou à vivre dans un pays au niveau de vie bas mais avec un salaire de pays au niveau de vie élevé ... Ce qui n'arrive pas, sauf à être expatrié avec des conditions qu'on ne trouve plus guère de nos jours (et que de toute façon, seuls des employés expérimentés ont des chances d'obtenir -on en revient toujours à la même chose-)
- Pour ce qui est du cadre juridique et social, la France n'est peut-être pas parfaite, mais son système de santé est tout de même considéré comme le meilleur du monde. Le monde anglo-saxon qui fascine tant de personnes, ou le monde asiatique sont loins d'offrir les mêmes garanties. Pourquoi croyez vous que les américains passent autant d'heures au travail (avec une productivité moindre que la France, et oui !), cumulent parfois 2 ou même 3 jobs ? Parce qu'au coût des assurances santé, des plans de retraite et autres, il faut pouvoir assurer sérieusement !

Je terminerai en évoquant mon expérience personnelle.
En 15 ans, je suis passé d'Ingénieur BE (responsable de moi-même et personne d'autre) dans une usine en France à Directeur Developpement et Marketing pour l'Asie, le tout dans la même entreprise. Tout ça avec un diplôme de DEA en Automatique Industrielle. Pas exactement le parcours typique.
J'ai acquis peu à peu de l'expérience, des responsabilités (et un peu à la fois une équipe de collaborateurs), j'ai fait des erreurs parfois (pas trop de conséquences sinon mes patrons ne m'auraient pas gardé !).
J'ai maintenant 43 ans, et je n'ai toujours pas acheté de domicile ... et je continue à apprendre de nouvelles choses presque tous les jours.

Bon courage dans vos recherches d'emploi, et puissiez-vous garder les pieds sur terre suffisamment pour ne pas souffrir trop vite de grandes désillusions.

J.Christophe

à anon et à Cangshu, merci de me rappeler que l'herbe n'est pas (toujours?) plus verte ailleurs (je m'en doutais un peu, mais il est toujours bon de se le faire rappeler) et qu'on obtient pas une bonne situation en un temps trois mouvements ;-).
A noter tout de même que certaines grandes écoles "encouragent" leurs élèves à se doter d'une expérience internationale, qu'il est "in" d'avoir travaillé à N.Y, Berlin, Munich, Londres, HK... Plusieurs de mes connaissances en poste à l'étranger, et qui songent un jour ou l'autre à revenir habiter et travailler en France, trouvent que ce qui leur est proposé (poste/salaire/cadre de vie) ne tient pas la comparaison avec ce qu'ils ont là où ils sont ou ce qu'ils pourraient obtenir ailleurs. Du coup ils y restent ; ils semblent moins pressés de revenir. A l'étranger, l'herbe n'y est sans doute pas plus verte, mais il semble qu’elle ait meilleur goût.

Vincent

Interessant, mais que font-ils ? S'ils bossent dans la finance, tous les pays europens ont le meme problem : la seule place serieuse, c'est Londres !

Ensuite, le statut d'expatrie fiscal est, de memoire, tres interessant mais peu durable car limite a 6 ans [20 % d'imposition sur un salaire d'un million d'euros par ex]

Enfin pourquoi partent-ils ? Peu de croissance+demographie etouffante+climat politique de fin de regne. C'eest embetant, mais difficile a eviter pour le second [sauf a pousser a la retraite d'office les baby boomers] En 2000, tous mes amis diplomes ou non revenaient de l'etrangerpour monter un business en France...

Claude

j'ai collecté les données disponibles des services d'immigration US et british (à ma connaissance jamais exploitées par nos médias) :
http://antisophiste.blogspot.com/2006/02/la-fuite-des-cerveaux.html

Jean-Hubert

Ayant commencé ma carrière aux USA (3 ans à NYC), j'ai eu l'impression de mettre un gros coup de frein en revenant en France. Ici, on est jugé toute sa vie sur la formation que l'on a faite entre 18 et 23 ans. Donc les belles progressions sont réservés à des happy few qui phagicyntent le système en se cooptant entre eux. Aux US, on ne vous demanda pas tout ça, si vous voulez des resposabilités, si vous bossez bien, on vous les donne, quel que soit votre âge ou votre diplôme.

Bernard Salanie

Antisophiste : merci beaucoup pour ces chiffres. Ils ne levent pas toutes les interrogations sur les nombres (quelle est la difference de definition qui fait qu'au Royaume-Uni, le Home Office retient un chiffre cinq fois plus faible que l'Office for National Statistics ?) Mais j'en retiens que la part des Francais dans l'immigration au Royaume-Uni, aux Etats-Unis ou en Israel a tres nettement augmente depuis cinq ou dix ans. Le cas d'Israel est evidemment tres specifique, meme s'il est troublant de constater qu'un immigrant sur six y vient de France aujourd'hui... apparemment, la perception des medias americains que l'antisemitisme refait surface en France est largement partagee par un bon nombre de juifs francais. Mais l'immigration "economique" (comme l'immigration scientifique") merite maintenant une enquete plus poussee. Elle a deja servi de justification a une baisse des taux superieurs de l'impot sur le revenu ; est-ce bien la raison majeure pour laquelle ces jeunes Francais qualifies quittent leur pays ? Il serait bon de le savoir avant que ces flux ne prennent une ampleur encore plus inquietante.

expat

I think that some studies could usefully compare the official figures (immatricules corriges par un facteur multiplicatif scientifiquement etabli et jamais change a 2.0x) with other sources (impatriations statistics of certain countries who know how to count, like US UK and other EU), sources fiscales (quitus - pluriel quiti ? not sure), sources anecdotiques, sources demographiques (enfants majeurs d'expat de longue duree qui ne s'immatriculent pas, mais qui "deviennent" des francais de l'etranger - le registre des Fr de l'trger ne compte pas les enfants ). Il y a bien plus d'emigration des cerveaux ou plutot des forces vives que les chiffres donnent. Il y a un amalgame fait entre l'emigration et les post-docs. En fait les post-docs ne sont qu'une minorite, et bcp reviennent pour etre fonctionnaires CNRS. Les non-postdocs, il y en a des milliers, ne reviennent pas. Le common wisdom demographique (j'ai verifie recemment) is that the solde migratoire for France is +/- zero , mais les flux sont sous estimes a la sortie (forces vives, capacites) et peut etre a l'entree (immigres clandestins, futurs chomeurs et rmistes). Une bonne these/memoire, mais pas pour l'Insee Ined qui sont forces de ne pas deranger la common wisdom qui dit que ce n'st pas un probleme.

deschiffres

Par exemple :
USA 2004 - H1 visa (temporary workers - can stay up to 7 years and then usually attempt to get a green card - ) 15,000 from France for that year alone. L-1 (intercompany transferees - transfer entre maison mere and US - usually don't stay but some do - with a GC - 17,000 for that year alone. o-1 (extraordinary ability - chercheurs, artistes) 1,600 for that year alone - permanent immigrants from France - 3,500 for that year alone (entre 2,500 et 4,000 chaque annee depuis 10 ans-

avec toute cette entree (30k+ par an - et bcp font des enfants) , le chiffre common wisdom de 200,000 francais aux US est ridiculement sous-estime - de meme, l'obsession des instituts francais a se focaliser sur les DETACHES (aka expats) denote une absence de comprehension des facteurs de l'emigration economique moderne. Mais qui ne veut pas voir porte des oeilleres.

lasource

J'ai oublie la source, des fois qu'un fct de l'insee veuille regarder les vrais chiffres

http://uscis.gov/graphics/shared/statistics/index.htm

Flaff

"Tout ceci est très conjecturel, bien sûr ; mais à ce stade, cela commence à devenir inquiétant."

Personne ne s'est jamais inquiété du fait que les meilleurs étudiants de province "montaient" parfois à 800 kms de chez eux pour Paris.

Quelle inquiétude pourrait provoquer le fait qu'ils préfèrent désormais aller à Londres ?

development

"Personne ne s'est jamais inquiete ..." - en fait, la desertification des regions et l'attractivite de Paris sont un probleme de developpement balance, alors oui, le plan et autres amenagements du territoire se sont inquietes. Moins que de la delocalisation a Londres toutefois parce que figure-toi , Flaff, that France can still tax and redistribute throughout France, and create artificial activities in the provinces to sustain local economy, but that France cannot tax and redistribute out of UK.....

Emmanuel

Bernard Salanié : "quelle est la difference de definition qui fait qu'au Royaume-Uni, le Home Office retient un chiffre cinq fois plus faible que l'Office for National Statistics ?"

En fait, le chiffre d'environ 100 000 est celui du Home Office (relayé par l'ONS). L'estimation de 300 000 à 400 000 provient du consulat de France à Londres.
http://ceteris-paribus.blogspot.com/2006/04/mais-par-un-prompt-renfort-ils-se.html

Flaff

development: que je sache, personne ne s'est trop inquiété de l'effective redistribution sur le territoire français de l'argent public, malgré d'évidentes disparités (dont feu les indépendantistes bretons se souviennent). Si on considère (de mémoire) que l'argent ventilé par l'U.E. en France équivaut à 12% de l'argent ventilé par l'état français en France d'autre part, est-ce vraiment si important ?

Par ailleurs, tant que les citoyens français restent libres d'investir au royaume-uni, et en considérant que la tendance n'est pas pour les citoyens même français de trop compter sur ce que pourrait leur apporter l'état, j'insiste : quelle importance cela a-t-il ?

Realite parallele

Ok Flaff, je me rends - "la tendance n'est pas pour les citoyens même français de trop compter sur ce que pourrait leur apporter l'état" - ce doit etre dans un univers parallele que les prelevements obligatoires en France sont 54% et la depense publique parmi la plus haute du monde. Donc, la Correze ou le Zambeze, comme dirait l'autre, c'est du pareil au meme.

Emmanuel

"ce doit etre dans un univers parallele que les prelevements obligatoires en France sont 54%"

Effectivement.

François

Sur le plan économique, un point crucial est celuidu faible coût des études supérieures en france, excepté dans certaines grandes écoles.
Un ingénieur ou un médecin, un commercial qui va valoriser à l'étranger, là où le salaire inclut implicitement le remboursement des emprunts conclus durant la scolarité pour la financer a un comportement de consommateur avisé et bénéficie d' un "enrichissement sans cause"...
pour aller plus loin il faudrait savoir ce que coûte à l'Education nationale, et donc au contibuable français que je suis ce phénomène...en faisant le solde avec la situation symétrique "étrangers diplômés formés qui s'installent dans notre beau pays" en différenciant sans doute suivant les pays d'origine/destination: pauvres... c'est de l'assistance,riches là où la concurrence règne.

FRANCIS

Flaff

"pour aller plus loin il faudrait savoir ce que coûte à l'Education nationale, et donc au contibuable français que je suis ce phénomène..."

C'est pourquoi je tenais à souligner que l'université française coûte remarquablement peu cher (5000 E./an/étudiant environ) pour des résultats en matière de formation somme toute enviables dans le haut du panier (nettement moins dans le bas, mais dans note bel univers compétitif, qui s'en soucie ?), et que, du coup, pour tous les arguments que vous souligniez, notamment je ne vois rien d'étonnant à ce que nombre de ses diplômés partent exercer à l'étranger.

Dans ce contexte, il me semble que l'U.E. ne verrait pas trop d'objections à être chargée de la gestion et donc du financement d'une si efficace administration.

Olivier Bouba-Olga

je me permets de vous signaler l'adresse d'un de mes billets sur cette question de l'immigration vers le RU. J'y fait état d'une étude récente et intéressante (précautions à prendre selon les auteurs quant à la qualité des données cependant). L'étude montre que la France attire beaucoup de personnes qualifiées, plus que le RU même...
http://obouba.over-blog.com/article-2247266.html
Cordialement,

Jules

Bonjour,

Je suis diplômé de Sc-po Paris. Après un an de stages à 300euros/mois et un an dans un emploi pour lequel j'étais sur-diplômé, j'ai fini par quitter la France. Je suis à Londres depuis 8 mois. Je fais à nouveau des études. Je compte ensuite travailler à Londres.

Ici, les choses ne sont pas plus faciles qu'à Paris, mais le marché de l'emploi pour les jeunes diplômés offre bcp plus d'opportunités. La grande différence avec la France d'aujourd'hui, c'est cela : les possibilités de se construire un avenir professionnel.

Je ne compte pas retourner en France avant plusieurs années. La France ne me permettait pas d'envisager un avenir professionnel. Je vais donc me construire cet avenir ailleurs.

Je raconte juste mon expérience pour bien montrer que certains jeunes ont, en effet, choisi de voter avec leurs pieds en quittant la France pour l'Angleterre. C'est surtout un acte de désaveu à l'égard de la France d'aujourd'hui.

emmanuel a toujours raison

Emmanuel, mon vieux, je n'ai pas besoin de tes railleries - 44% selon certains http://www.debat2007.fr/index.php?id=55 plus de 50% selon d'autres. http://www.oecd.org/document/2/0,2340,en_2649_34599_34990736_1_1_1_1,00.html. SI comme tous les socialos tu vis dans le reve, c'est bien - va boire un cafe avec Flaff entre 2 manifs pour faire payer les riches.

Emmanuel

Non. 44-45% selon toutes les définitions communément admises. Le lien vers le rapport de l'OCDE confirme d'ailleurs ce niveau (à ne pas confondre avec celui des dépenses publiques). Cela dit, si le niveau des PO français vout fait cauchemarder, il y a une solution très simple à laquelle vous pouvez vous rallier : privatiser l'essentiel de l'assurance maladie. Cela ne changera rien aux dépenses de santé (il y a même une bonne chance pour qu'elles augmentent), ni n'améliorera l'accès aux soins (les assurances privées mettant en place des parcours de soins obligatoires type managed care à l'américaine) mais cela permettra de faire baisser les PO d'une demi-dizaine de points d'un seul coup. Tout en profitant aux riches et bien portants, l'assurance publique qui restera se retrouvant lestée par les mauvais risques dont le privé ne veut pas.

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