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En exergue :

  • Frank Ramsey, "Truth and Probability" (1926)
    The highest ideal would be always to have a true opinion and be certain of it; but this ideal is more suited to God than to man.
  • Jules Bertaut, "1848 et la Seconde République" (1937)
    L'enthousiasme est pour rien chez nous : aussi les Français, peuple avare par excellence, le répandent-ils avec une générosité qui n'a d''egale que leur versatilité.
  • Turgot, lettre à Du Pont (1773)
    C’est au public lisant et réfléchissant qu’il faut parler, c’est à lui qu’il faut plaire, lui et lui seul qu’il faut persuader ; toutes les flagorneries aux gens en place, tous les petits détours dont en s’enveloppe pour ne pas les choquer sont une perte de temps écartant du vrai but et ne réussissant même pas à faire sur eux l’impression qu’on s’est proposée.

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Commentaires

Golfeur

Je ne sais pâs si les 35 heures ont bon dos, mais ceux qui à l'époque, à l'initiative de Gilles de Robien, avaient longuement réfléchi sur le sujet n'auront pas fini de faire payer à Lionel Jospin, aux syndicats qui l'ont suivi, et au parti socialiste dans son ensemble sa célèbre déclaration de fin des négociations.

Matthieu

Laurent Guerby, vous détournez sciemment ce que vous répond Bernard Salanié.

Les mesures de l'INSEE ne dépendent que très peu du prix d'un pain au chocolat :-) Il s'agit bien évidement de l'ensemble des éléments mesurés : si l'on sait de quels produits et quels endroits il s'agit, alors cette mesure sera faussée car les vendeurs "ciblés" auront un comportement non-normal.

exactement comme la polémique qu'il y avait eu au sujet du site quiestlemoinscher.com des magasins leclerc. L'impression d'opacité et de partialité venait du fait que l'on ne savait pas quels produits étaient testés, alors qu'il s'agissait d'une condition sine qua non. Cela dit, il y avait d'autres défauts. http://www.michel-edouard-leclerc.com/blog/m.e.l/archives/2006/05/_quiestlemoinsc_1.php

JYC

> Pour enrichir votre réflexion et dédouaner un tout petit peu les
> politiques, même si je partage votre point du vue, je vous
> signale l'excellent ouvrage "Le descenseur social - Enquête sur
> les milieux populaires", où un autre facteur est décrit page 80 :
> beaucoup de personnes ont perdu "l'outil de mesure" que constitue
> la monnaie lors du passage à l'euro. Ils n'ont plus suffisamment
> de repères. Certains, en voyant 4 euros comme prix affiché,
> gardent en tête 4 francs, et du coup font des dépenses
> supérieures à ce qu'ils auraient fait naturellement précédemment.
> Une fois les comptes faits, ils se rendent compte évidemment
> qu'il ont dépensé plus qu'ils ne voulaient, et ils associent
> cette "inflation" de leurs dépenses à l'euro. C'est un phénomène
> à mon sens qui renforce cette perception rationnellement erronée
> que l'euro a généré de l'inflation. Et on ne saurait la négliger.

Laurent GUERBY

Suite de l'histoire avec le BLS ici :

http://guerby.org/blog/index.php/2006/11/19/129-inflation-et-transparence

DHSS

Je pense que l'INSEE devrait communiquer davantage sur deux points :

- la situation des locataires ou emprunteurs pour se loger et incidemment le rappel qu'il n'y a pas que l'inflation des prix à la consommation mais aussi les risques de l'inflation des prix des biens capitaux (et notamment les logements) ;

- surtout, l'ampleur de l'effet qualité.

Sur ce dernier point, il y a très peu d'information et la note du CNIS ne l'évoque pas. Or, il est évident qu'il y a là un risque majeur de distorsion entre perception et mesure statistique. Quel est l'indice hors "effet qualité" ? A-t-il même été calculé ? Par ailleurs, si le principe de l'effet qualité est incontestable, ses modalités concrètes de calcul mériteraient plus de transparence.

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