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En exergue :

  • Frank Ramsey, "Truth and Probability" (1926)
    The highest ideal would be always to have a true opinion and be certain of it; but this ideal is more suited to God than to man.
  • Jules Bertaut, "1848 et la Seconde République" (1937)
    L'enthousiasme est pour rien chez nous : aussi les Français, peuple avare par excellence, le répandent-ils avec une générosité qui n'a d''egale que leur versatilité.
  • Turgot, lettre à Du Pont (1773)
    C’est au public lisant et réfléchissant qu’il faut parler, c’est à lui qu’il faut plaire, lui et lui seul qu’il faut persuader ; toutes les flagorneries aux gens en place, tous les petits détours dont en s’enveloppe pour ne pas les choquer sont une perte de temps écartant du vrai but et ne réussissant même pas à faire sur eux l’impression qu’on s’est proposée.

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Commentaires

Econoclaste-SM

"Je note aussi que parmi les motivations du "non", "c'est l'occasion de s'opposer au gouvernement et à Jacques Chirac" n'arrive qu'en huitième position ; cela dit, les motivations proposées sont loin d'être indépendantes et il ne faut peut-être pas attacher trop de crédibilité à cette question."

Même remarque sur l'aspect rejet du libéralisme.
http://optimum.tooblog.fr/?2005/05/30/114-ca-se-confirme#co

guerby

Ma tentative d'analyse du 2 juin, basee sur les memes donnees :
http://econoclaste.org.free.fr/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=152&mode=thread&order=0&thold=0#tid552

Laurent

Paxatagore

Une des raisons du vote "oui" à gauche en 1992 et "non" en 2005 est probablement qu'en 1992, la gauche était aux affaires, non ?

all

Les étudiants et les retraités ont voté oui au TECE comme à Maastricht. Le non est le vote des actifs et des chômeurs, le parti politique étant la caisse de résonance, un vote acrimonieux.

Bernard Salanié

Le Canard Enchaîné d'aujourd'hui note que les résultats des sondages "sortie des urnes" diffèrent radicalement selon les instituts. Ainsi, les électeurs des Verst auraient voté pour le "oui" à 60%, ou pour le "non" dans les mêmes proportions...ce qui a évidemment des conséquences sur la lutte de pouvoir au sein du parti écologiste, qui vous passionne sûrement autant que moi. Il y a tout d'abord des fluctuations d'échantillonnage ; mais avec 3355 interrogés dans le sondage Ipsos que j'ai cité, disons 200 électeurs Verts, l'erreur probable sur la proportion de "oui" parmi eux doit être de l'ordre de 3 points, pas 10 ou 20. Le coupable doit être en fait la propension des électeurs à mentir aux sondeurs, surtout quand ils sont interrogés devant leur conjoint ou leurs enfants qui n'ont pas forcément voté de la même façon (ou même en fonction du look et de l'attitude de la personne qui les interroge). Les instituts "redressent" de ce biais, mais en utilisant des hypothèses héroïques et très variables selon les sondeurs.

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