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En exergue :

  • Frank Ramsey, "Truth and Probability" (1926)
    The highest ideal would be always to have a true opinion and be certain of it; but this ideal is more suited to God than to man.
  • Jules Bertaut, "1848 et la Seconde République" (1937)
    L'enthousiasme est pour rien chez nous : aussi les Français, peuple avare par excellence, le répandent-ils avec une générosité qui n'a d''egale que leur versatilité.
  • Turgot, lettre à Du Pont (1773)
    C’est au public lisant et réfléchissant qu’il faut parler, c’est à lui qu’il faut plaire, lui et lui seul qu’il faut persuader ; toutes les flagorneries aux gens en place, tous les petits détours dont en s’enveloppe pour ne pas les choquer sont une perte de temps écartant du vrai but et ne réussissant même pas à faire sur eux l’impression qu’on s’est proposée.

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Commentaires

Jules

Bien vu. Le biais plutôt peu favorable à ce qui est libéral est une marque de fabrique dans la presse française et même dans les autre médias... C'est sans doute le décalage cognitif des élites issues de 68 avec le pays réel...

francis

plusieurs remarques:
-le titre du monde est réducteur, voire simpliste, comme souvent dans la presse
- la jurisprudence de la cour de cassation, il y a quelques mois, vient d'accepter l'augmentation de la profitabilité comme justification de licenciements économiques
-la notion de "juste profitabilité" est difficile à définir...les épargnants des SICAV ne demandent pas du 15% de rendement sur capitaux propres, mais un peu plus que le livret A, rémunéré à 3%...chaque français est tenté par le loto boursier mais laplupart savent qu'ils ne doit pas compter sur d'hypothétiques plus values démentielles pour s'assurer une épargne stable et rémunérée pour leurs projets, retraite, enfants... ils s'indignent lorsque la stratégie de l'entreprise a pour objectif de faire passer la renatbilité à deux chiffres endélocalisant, licenciant, et je ne suis pas certain qu'ils aient tort.
-quand au biais "antilibéral" des médias, j'écoute france inter (parfois qualifié de gauchiste) entre 7 et 8h et à cette heure d'audience maximale, j'entends deux éditorialistes économiques: jean marc sylvestre par ailleurs salarié de TF1, qui met toute son autorité à convaincre qu'une france sans prélèvements obligatoires, code du travail, et autres freins à l'innovation, avec des frontières toutes ouvertes serait bien meilleure pour les entreprises, et donc pour nous qui n'y comprenons rien, et brigitte jeanperrin , rapporteuse de la mondialisation heureuse et interviouveuse lisse des actions de communication des patrons français...
le vendredi pour "équilibrer" bernard maris a doit parfois à un débat contre un économiste "raisonnable"...
à mon sens, tous les éditorialistes des grands médias, presse écrite ou radio, télé, sont, globalement libéraux, dans le dogme, la doxa, on l'a vu au moment du référendum sur le TCE...
il est vrai par contre que les correspondants "société", les reporters terrain qui eux, rencontrent, en aval, ceux qui subissent et souffrent amènent en général un contrepoint de vue intéressant...

FRANCIS

YR

La question est plutôt : est-il normal pour une entreprise d'avoir pour unique objectif d'accroître sans cesse et par tous les moyens sa rentabilité ?

Premièrement, qu'est ce donc qu'être "profitable" ? Ce mauvais franglais cache mal la notion de rentabilité. Mais peut-être vaut-il mieux dire profitable que rentable ? Quoi qu'il en soit, la rentabilité, c'est pour l'actionnaire, pas pour l'entreprise.

Est-t'il donc normal qu'une entreprise cherche avant tout la progression des dividendes pour ses cationnaires, par des moyens parfois déconnectés de toute réalité industrielle, tel que le rachat de ses propres actions, une politique agressive envers les fournisseurs, ou les fameux "licenciements boursiers" ?

Il y a quand même quelquechose de malsain à ce que les entreprises côtées ne vivent que pour leur cours en bourse et le montant des dividendes.

Caricatural ? Vraiment ?

Autant une entreprise n'a pas pour unique objectif de se "maintenir à flot", autant elle n'a pas vocation à faire 15% de croissance par an indéfiniment.

YR

Laurent GUERBY

C'est une erreur d'appréciation : le journaliste a lu tous les papiers d'économistes et en a fort justement déduit que la concurrence est parfaite sur les marchés et que donc les entreprises ne font pas de profit, il s'etonne donc publiquement de voir une entreprise faire des profits :).

Ceci dit le fait qu'une entreprise soit profitable ne veut pas dire qu'elle va faire des profits sur chacun des quatres trimestres de l'année.

patrick

OUI

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