Le New Yorker rapporte que quelques mois avant de se "suicider" en mangeant une pomme au cyanure (on soupconne la marâtre de Blanche-Neige), Alan Turing avait envoyé à un ami une carte postale qui exprimait la thèse suivante :
Science is a differential equation. Religion is a Boundary Condition.
Dans l'esprit d'un débat antérieur sur l'intelligent design, je mets au concours les questions suivantes :
- (10 points) Donnez un exemple convaincant de problème mathématique qui n'a été résolu que par l'opération du Saint-Esprit (pourcette question les exemples tirés de mes articles et livres ne seront pas considérés comme convaincants).
- (5 points) Discutez le rôle des développements scientifiques dans la différenciation croissante des protestantismes.
- (5 points) Illustrez la formule par l'opposition entre la vision matéraliste-historique de l'histoire et le rôle des leaders religieux en vous appuyant sur l'exemple de la Pologne depuis 1945.
La meilleure copie vaudra à son auteur(e) un exemplaire dédicacé de L'économie sans tabou (toujours en vente dans les meilleures librairies, les autres ne comptent pas) . Le concours sera clos le 15 février à minuit (Eastern Standard Time). A vos claviers !

Rhaaa, vous vous êtes amusé avec le générateur de Gilles Saint Paul?
http://www.geocities.com/gspaul_8047/generato.zip
Rédigé par: econoclaste-alexandre | 02 février 2006 à 14:51
1. si on considère que le Saint-Esprit a créé l'univers et tout ce qui le constitue, et que le créateur de l'univers a tellement bien résolu l'unification des 4 forces fondamentales qu'on les trouve toutes les 4 dans notre univers, alors le problème de l'unification des 4 forces fondamentales est un problème mathématique que seul le Saint-Esprit a résolu à ce jour.
2. et 3. je me laisse un peu de temps pour répondre.
Rédigé par: Oli | 02 février 2006 à 16:30
* Alexandre, vous me faites de la peine. Je n'ai pas besoin de Gilles pour faire du radical chic... et Turing a vraiment écrit ces phrases.
* Oli : c'est un début, mais noté sur 10/20 seulement...
Montons les enjeux : le/la gagnant(e) aura un exemplaire de la deuxième impression, celle où l'unique figure (page 157) a un pourcentage de moins de cinquante pour cent qui remplit plus de la moitié du camenbert. Un curiosum qu'on s'arrachera dans un siècle !
Rédigé par: Bernard Salanié | 02 février 2006 à 20:07
Eh bien on dirait que j'ai toujours la meilleure note :-)
Rédigé par: Oli | 16 février 2006 à 10:22
Oli : eh oui, ce concours a un peu capoté... l'enjeu était alléchant, pourtant ! Emailez-moi votre adresse.
Rédigé par: Bernard Salanié | 16 février 2006 à 10:53