Ma Photo

En exergue :

  • Frank Ramsey, "Truth and Probability" (1926)
    The highest ideal would be always to have a true opinion and be certain of it; but this ideal is more suited to God than to man.
  • Jules Bertaut, "1848 et la Seconde République" (1937)
    L'enthousiasme est pour rien chez nous : aussi les Français, peuple avare par excellence, le répandent-ils avec une générosité qui n'a d''egale que leur versatilité.
  • Turgot, lettre à Du Pont (1773)
    C’est au public lisant et réfléchissant qu’il faut parler, c’est à lui qu’il faut plaire, lui et lui seul qu’il faut persuader ; toutes les flagorneries aux gens en place, tous les petits détours dont en s’enveloppe pour ne pas les choquer sont une perte de temps écartant du vrai but et ne réussissant même pas à faire sur eux l’impression qu’on s’est proposée.

Recherche Google


Inscrivez-vous à ma newsletter

Powered by
FeedBurner

Blogs recommandés

Blog powered by Typepad

Merci à StatCounter


« Science et religion : un nouveau concours | Accueil | La république des sciences »

Commentaires

Platon

A partir du moment où les relations sexuelles sont fortement génératrices d'externalités, n'est pas normal qu'il y ait des mesures d'ordre public incitatives afin d'améliorer le surplus collectif ?

Xavier

Très rigolo. Ca illustre à merveille pourquoi la non-discrimination doit être absolue : toute restriction sera toujours arbitraire.

Ce qui est encore plus rigolo, c'est que l'université s'est engluée toute seule dans les marécages de la préférence sexuelle. En effet, le problème n'a rien d'"orientation-specific". Professor Jim peut tout autant inviter sa bonne amie Jenny ou une hôtesse payante. Il n'a pas besoin d'être gay (le terme correct est GLBT) pour abuser du système.

L'université pourrait être tentée de revenir en arrière et de restreindre ce benefit aux couples mariés (et/ou l'équivallent homosexuel local). On retrouverait là les vertus de l'institution du mariage : officialisation et unicité. Mais ça n'est pas parfait. Le divorce est légal. Que se passe-t-il si Professor Jim divorce et se remarie. Son ex-femme est elle virée de la fac en cours d'année?

Et il resterait de toute façon une discrimination contre les célibataires et contre les couples de profs mariés et, de façon plus générale, contre tout prof qui n'a pas de conjoint susceptible de recevoir une scolarité à l'université.

La solution équitable serait donc de donner à tout prof un bon pour frais de scolarité transferrable à la personne de son choix. Le problème est que ça coûterait trop cher à l'université. Le taux de profs ayant un conjoint étudiant dans la même université doit être assez bas (je dirais 5% au pif), une telle réforme multiplierait par 20 le coût du programme.

Si on poursuit la logique jusqu'au bout, la seule façon de ne faire de discrimination envers personne est d'abandonner totalement les benefits aux conjoints, quitte à donner à chaque prof une petite prime compensatoire.

Un peu triste, non?

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.